Carrière17 août 20264 min de lecture

Intérim aide-soignant et infirmier dans le Cantal (15)

AS, IDE, AES et faisant fonction : missions en EHPAD et clinique autour d'Aurillac, le montant NET affiché avant de postuler, kilomètres indemnisés.

Vaches rousses dans les pâturages des monts d'Auvergne

L'essentiel en 30 secondes

  • Sur chaque annonce, vous voyez le montant net de la mission avant de postuler, indemnité de fin de mission et congés payés inclus.
  • Les kilomètres aller-retour sont indemnisés en plus : avec votre adresse, l'application les ajoute au net. L'hébergement est organisé quand la mission est loin.
  • Chaque journée est indépendante : vous postulez sur vos dates.

Je vais être direct : dans le Cantal et les départements voisins, les établissements manquent de soignants toute l'année, pas seulement l'été. Des jours, des nuits, des week-ends, en EHPAD surtout, autour d'Aurillac, de Salers, de Mauriac ou de Saint-Flour.

Choeur Médical est né ici. Je connais ces maisons une par une, et je cherche en permanence des aides-soignants, des infirmiers, des AES et des faisant fonction.

Le montant net, affiché avant que vous ne postuliez

Sur chaque annonce, vous voyez ce que la mission vous rapporte en net, indemnité de fin de mission et congés payés inclus, avant même de lever le petit doigt. Ce net est un plancher, calculé sans frais de route : vos kilomètres s'y ajoutent (voir plus bas).

Pas de « taux attractif » flou, pas de calcul à faire de tête à 22 h : un montant, pour des dates précises, dans un établissement nommé. Les ordres de grandeur du métier sont détaillés dans notre article salaire d'un soignant en intérim en 2026.

Ce qu'il faut regarder sur une annonce avant de postuler

Cinq points, trente secondes, et vous évitez l'essentiel des mauvaises surprises :

  • Le service exact : EHPAD classique, unité protégée, SSR, clinique. Ce n'est pas le même métier au quotidien.
  • L'horaire réel : journée, coupée, nuit, et l'heure de fin réelle, pas théorique.
  • Le net affiché et ce qu'il inclut : indemnité de fin de mission, congés payés.
  • Le trajet : l'adresse précise, pas seulement la commune, surtout dans les vallées.
  • Le nombre de journées enchaînées : plusieurs jours d'affilée changent le calcul.

La route est comptée, la distance n'est plus un piège

Travailler dans le Cantal, c'est rouler. Les kilomètres aller-retour sont indemnisés : saisissez votre adresse dans l'application, et ils s'ajoutent au net de chaque annonce. Et si la mission est vraiment loin de chez vous, deux mécanismes changent la donne :

  • le grand déplacement avec hébergement : au-delà d'une certaine distance, vous dormez sur place, soit dans une chambre fournie par l'établissement, soit avec une nuitée prise en compte dans le calcul ;
  • l'enchaînement de plusieurs journées au même endroit : un seul aller-retour est compté pour tout le séjour, ce qui rend les missions de deux ou trois jours d'affilée nettement plus intéressantes qu'une journée isolée.

Résultat : des soignants de la Corrèze, du Lot ou du Puy-de-Dôme viennent régulièrement travailler chez nous. Si vous êtes à moins de deux heures de route, regardez les annonces avant de décider que c'est trop loin.

Vos dates, pas celles qu'on vous impose

Chaque journée publiée est indépendante. Vous postulez sur les dates qui vous arrangent, une seule ou plusieurs, et votre planning dans l'application vous montre en temps réel où vous êtes attendu et où vous avez postulé.

Personne ne vous appellera pour vous mettre la pression sur un créneau que vous n'avez pas choisi.

Comment se passe une première mission

Pour ceux qui n'ont jamais fait d'intérim, le déroulé :

  • Vous postulez sur une journée.
  • La mission est confirmée et votre contrat de mission est édité pour ces dates.
  • La veille, le rappel arrive : adresse, horaire, service, et à qui vous présenter.
  • Le jour même, arrivez un quart d'heure en avance : vestiaire, codes, transmissions.
  • Après la mission, vos heures sont validées et la paie suit, détaillée ligne par ligne.

Un conseil de terrain : le premier jour, demandez d'emblée les spécificités du secteur. Transferts à deux, régimes, résidents déambulants.

Qui peut postuler ? Le point éligibilité en deux phrases

Depuis la loi Valletoux (règle en vigueur depuis le 1er juillet 2024 pour les soignants), une première mission d'intérim demande deux ans d'expérience à temps plein dans ce métier, hors intérim. Si vous avez déjà travaillé en intérim dans ce métier, la règle ne vous concerne pas.

Attention au changement de métier : un aide-soignant diplômé dont le seul passé d'intérim est un contrat de faisant fonction peut reprendre en faisant fonction, mais pour des missions d'AS, il lui faut en principe ses deux ans comme AS. Le détail, avec les cas concrets : intérim soignant, qui a le droit en 2026. En cas de doute, envoyez-nous ce que vous avez : on fait le point d'éligibilité avec vous, gratuitement, en cinq minutes.

Ce qu'il faut préparer pour s'inscrire

Tout envoyer d'un coup fait gagner plusieurs jours sur la validation :

  • Une pièce d'identité en cours de validité.
  • Votre diplôme (DEAS, DEI, DEAES) ou, si vous visez du faisant fonction, vos justificatifs d'expérience.
  • Vos certificats de travail : ce sont eux qui comptent votre antériorité.
  • Un RIB et votre numéro de sécurité sociale.
  • Le numéro RPPS ou ADELI pour les infirmiers, et vos vaccinations.

Photographiez les documents à plat, en entier, lisibles.

Concrètement, pour commencer

L'inscription se fait en ligne : téléchargez l'application ou inscrivez-vous depuis un ordinateur. Dès que votre dossier est validé, vous voyez les missions de votre métier autour de chez vous, et vous postulez en un geste.

Vous préférez parler à quelqu'un d'abord ? Appelez le 04 65 84 68 56 : c'est moi qui réponds, et je connais chaque établissement dont on parle.

Les besoins près de chez vous, département par département : Cantal, Corrèze, Lot, Aveyron, Puy-de-Dôme et Haute-Loire.

Règle des deux ans : loi n° 2023-1268 du 27 décembre 2023 (article 29) ; décret n° 2024-583 du 24 juin 2024 ; Conseil d'État, 6 juin 2025, n° 495797 ; décret n° 2025-1147 du 28 novembre 2025 ; notes d'information du ministère n° 2025/149 du 2 décembre 2025 et n° 2026/48 du 30 mars 2026 (Bulletin officiel santé, protection sociale, solidarité) ; réponse ministérielle à la question écrite n° 4284, Journal officiel du 25 août 2026. Dernière vérification : 26 septembre 2026.